Photographe amateur et sans prétention, je tiens à partager avec vous les clichés que je prends au gré de mes envies, près de chez moi à Saint-Dizier, en Haute-Marne, ou parfois un peu plus loin, en France ou à l'étranger. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ! Une précision : toutes les photos (sauf mention contraire) sont de moi, mais les commentaires sont parfois issus de sites existants ; dans ce cas je joins le lien nécessaire pour y accéder et y trouver encore plus d'infos...
En dehors de la visite des Hospices qui m'a ravie aussi, j'ai trouvé la vieille ville de Beaune très agréable à arpenter, les rues sont animées jusqu'au soir (il faut dire que le temps estival était sans doute pour beaucoup dans cette impression de douceur de vivre..), les produits régionaux très variés - de la moutarde au pain d'épice, en passant par les vins, les fromages, le cassis - sont parfaitement mis en valeur dans des boutiques parfois toutes petites mais décorées avec beaucoup de goût, et les terrasses sont accueillantes.
Bref une ville que je vous conseille : si vous souhaitez passer deux-trois jours en Bourgogne, elle vous fera un excellent point d'attache !
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"A l’origine, c’est un simple fortin romain qui reçoit le nom de Belen, en hommage à ce dieu solaire du
panthéon gaulois.
Au cours de ses 2000 ans d’existence, Beaune devient capitale éphémère des Ducs de Bourgogne, puis un centre
actif du commerce des draps et des vins. Elle ne cesse de fortifier ses remparts, de modeler une ville au caractère défensif doté d’un puissant château pour préserver ses intérêts et ses
habitants.
Sous le règle des Ducs de Valois, l’un des plus beaux " Hôtel Dieu " et ses toits multicolores, illustrent à
Beaune la splendeur de la charité.
A la mort du dernier des Grands Ducs d’Occident, Beaune, un temps rebelle, revient avec la Bourgogne dans le
giron royal et ne le quittera plus.
Au milieu des vicissitudes du temps, la cité participe à l’histoire de France et résiste à la peste, à la
famine, aux bandes d’ " écorcheurs " des armées démobilisées de la guerre de 100 ans, aux grands incendies, aux ligueurs opposés à Henry IV, aux loups et même à une brève incursion du bandit au
grand cœur, Mandrin.
Enfin, c’est au siècle des Lumières que Beaune s’installe définitivement dans son rôle de centre de négoce
des Vins fins de Bourgogne.
Dans une Bourgogne apaisée, quelques Beaunois célèbres marqueront leur siècle tels, Gaspard Monge, initiateur
de la géométrie descriptive et promoteur de la création de l’Ecole Normale, ainsi que Félix Ziem au 19ème siècle, lequel s’illustre comme " le peintre de la lumière " et un coloriste éclatant, en
préfigurant l’Ecole impressionniste.
Et c’est Etienne Jules Marey qui, en mettant au point en 1882 un fusil photographique, annonce déjà un 20ème
siècle cinématographique et moderne.
Aujourd’hui, et à l’aube du troisième millénaire, Beaune, arrondie dans ses remparts, présente un visage
harmonieux et plein de charme où se mêlent les colombages moyenâgeux, la douceur de l’architecture romane, les lucarnes hérissées de girouettes, les toits de l’Hôtel Dieu où courent une dentelle
de plomb ainsi que de ravissants hôtels particuliers.
Les Bastions et les tours ne défendent plus qu’une paisible armée de nectars de Beaune et de la côte vineuse,
les fossés et les douves sont devenus square et jardins abritant depuis plus d’un siècle des essences étonnantes et parfois exotiques". (lien)
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