Photographe amateur et sans prétention, je tiens à partager avec vous les clichés que je prends au gré de mes envies, près de chez moi à Saint-Dizier, en Haute-Marne, ou parfois un peu plus loin, en France ou à l'étranger. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ! Une précision : toutes les photos (sauf mention contraire) sont de moi, mais les commentaires sont parfois issus de sites existants ; dans ce cas je joins le lien nécessaire pour y accéder et y trouver encore plus d'infos...
Avant d'être rachetée par la groupe Devanlay en 1961, la bonneterie faisait partie du groupe Gillier, installé à Troyes :
André Gillier, polytechnicien français né à Troyes le 11 décembre 1882 et mort en 1935, le 16 mai, fut précurseur dans différents domaines, tant dans ses politiques salariales que dans ses créations d'entreprises, et est surnommé "industriel philanthrope".
En 1908, il reprend la direction de la société de bonneterie les Établissements Gillier, fondée en 1825. En 1929, il innove dans son domaine en créant la première marque de sous-vêtement masculin : Jil dont le nom est inspiré du sien. Son produit phare, le fameux slip, est celui qu'on appellera plus tard, le slip kangourou.
Peu après, André Gillier a fondé l'entreprise Lacoste (ainsi que la célèbre maille de coton) en partenariat avec le célèbre joueur de tennis René Lacoste, rencontré en allant acheter une Hispano-Suiza au garage du père de René Lacoste.
Il a été le premier à instaurer les congés payés dans sa bonneterie, avant qu'ils soient instaurés nationalement en 1936. (wikipedia.org)
"L’activité de la bonneterie Devanlay, qui employait plus de 250 salariés, a cessé en 2000, laissant à l’abandon, à proximité du centre ville, un bâtiment de plus de 8000 m2 sur une parcelle de 2 ha.
La réhabilitation de la friche industrielle Devanlay en Centre Technique Municipal constitue avant tout une opportunité de ne pas laisser à l’abandon un vaste site enclavé dans une zone d’habitation et peu propice à l’implantation d’une nouvelle activité industrielle pour plusieurs raisons liées à son étendue, à son enclavement ou encore aux servitudes qui le grèvent. C’est consciente des difficultés de reconversion de ce site que la Ville en est devenue propriétaire, avec l’intention d’en maîtriser le devenir, dans le respect du quartier.
Le futur Centre Technique Municipal accueillera ainsi à l’horizon 2011, la totalité des services techniques de la Ville, soit plus de 150 agents, répartis en services et spécialités différents : métiers de l’environnement, entretien des espaces verts, des voiries et réseaux divers, des métiers du bâtiment, etc…
L’opération de réhabilitation portera d’une part sur le bâtiment qui sera transformé en un outil de travail moderne accueillant ateliers et bureaux, et d’autre part sur les extérieurs avec l’identification d’espaces de stationnement, de stockage et de chargement des matériaux.
Pour s’intégrer parfaitement à l’environnement existant, les voiries situées aux abords seront reprises notamment pour mettre en cohérence les sens de circulation dans le quartier.
Le Centre Technique Municipal se voudra également respectueux de l’environnement, grâce notamment à la mise en place d’un système de récupération des eaux pluviales ou encore à l'utilisation de matériaux recyclés"
(extrait du compte-rendu des délibérations du Conseil Municipal du 21 janvier 2011)