Photographe amateur et sans prétention, je tiens à partager avec vous les clichés que je prends au gré de mes envies, près de chez moi à Saint-Dizier, en Haute-Marne, ou parfois un peu plus loin, en France ou à l'étranger. N'hésitez pas à me dire ce que vous en pensez ! Une précision : toutes les photos (sauf mention contraire) sont de moi, mais les commentaires sont parfois issus de sites existants ; dans ce cas je joins le lien nécessaire pour y accéder et y trouver encore plus d'infos...
On le dit chapardeur...
Pourtant, le renard roux est un prédateur efficace qui n'a nul besoin de voler pour se nourrir. Ce petit canidé très intelligent n'a pas son pareil pour éliminer les petits rongeurs nuisibles de nos contrées. Le renard est de plus rapide et agile, et dispose d'un odorat, d'une ouïe bien développés. Sa vue est un peu moins performante. Les agriculteurs et les cultivateurs lui doivent parfois une fière chandelle : il se nourrit de campagnols, rats, souris, mulots, lapins, insectes, vers de terre, chenilles, lézards, grenouilles, petits oiseaux, fruits sauvages, tout passe sous ses crocs acérés
Sa technique : en solitaire, il poursuit ses proies qu'il répère gràce à son ouïe très fine - il peut entendre un ver de terre ramper sur le sol - et bondit sur elles.
Si pendant longtemps le renard a été intensivement pourchassé pour sa fourrure et son activité de pilleur de poulaillers, il l'est aujourd'hui
également la cible toute désignée des sociétés de chasse qui lui reprochent son activité de prédation vis à vis du petit gibier.
En captivité le renard peut vivre de 10 à 14 ans, mais son espérance de vie n'excède pas beaucoup les deux-trois ans en milieu naturel. En France, la mortalité est principalement dûe aux accidents de la route. La forte densité du réseau routier affecte principalement les jeunes et les individus itinérants.
Le renard est connu comme étant l'un des vecteurs majeurs naturels de la rage.
Deux conceptions différentes ont été mises en oeuvre afin de lutter contre l'expansion de la maladie sur le territoire français : la limitation des populations de renards par battues et la vaccination. Seule la seconde méthode a fait preuve d'efficacité, au point de rendre le territoire national pratiquement vierge de cette pathologie.